TÊTE DE JEUNE FILLE

PRIX DE LA PERFORMANCE GLOBALE FESTIVAL DE SCÈNE EN SCÈNE TARBES.

« Mais j’ai des boutons sur la figure !
Je suis la seule qui ait des boutons partout sur la figure …

Je m’arrête devant les glaces, j’observe, je n’y crois pas, ce n’est pas moi. Je ne suis pas laide comme ça. Je n’ai pas de la boue comme ça en moi. Ce n’est pas vrai ! Mon visage ment, il ne cesse de mentir ! Il dit que je suis une boutonneuse, une fille qui ressemble à une autruche, la tête dans le sable !

J’ai des boutons blancs, des boutons roses, des boutons rouges, ils brillent, même dans l’obscurité, cela pourrait être joli ; ils viennent orner mon front, mon nez, mes joues, mon menton. Ils surgissent comme des ombres et s’établissent sur mon territoire, s’emparant des derniers bouts restés vierges. Mon visage est plein de puces ! Mon visage est un cellier qui renferme le vin sale, le vin où viennent pisser les puces !(…)Et tout le monde fait comme s’il n’y avait pas cette forêt sur mon visage ».

Rosemonde CATHALA, auteure, comédienne.
Présenté à Présence Pasteur Festival d’Avignon.

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L’HISTOIRE:

Tête de Jeune Fille, c’est le récit d’un temps. D’un temps et d’un espace. Un espace et un temps où il faut choisir, un carrefour, entre la vie et la mort, entre soi et l’autre, entre l’étrange et le rassurant, entre l’amour et l’attirance du vide.

C’est d’abord et surtout cette fameuse crise d’identité qui secoue celui qui change à travers l’école, la famille, les rencontres, où l’importance du regard de l’autre s’impose.

Tête de Jeune Fille, c’est enfin le mystère de la rencontre révélé à celui qui parle sous l’impulsion de l’amour.

Thème connu, trop connu diront les uns ; oublié, ignoré diront les autres…

Alors voilà, Tête de Jeune Fille, c’est le désir de partager d’une façon unique ce qui nous est commun.

DIRECTION D’ACTEUR :

Claude GISBERT

Il rentre en 1989 au Conservatoire National d’art Dramatique de Bourg-la-Reine Sceaux sous la tutelle de Cécile Grandin. Il y découvrira le grand répertoire et l’art de la mise en scène. Il jouera sur plusieurs scènes parisiennes avant de fonder en 1995 la Compagnie Claude Gisbert, qui a déjà plusieurs théâtres et tournées à son actif. Après « Tartuffe » de Molière , ses dernières créations sont une adaptation des « Mémoires d’un valet de pied » et “L’Ecole des Femmes” de Molière Présentée au Théâtre du Lucernaire (Paris) en janvier 2011.

DISTRIBUTION :

Auteure et comédienne : Rosemonde CATHALA

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